Le 1er juillet, l'administration Trump a refusé de renouveler l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) lors de l’évaluation commune prévue après six ans. L'accord demeure en vigueur, mais le refus de Washington transforme chaque examen annuel ultérieur en un instrument d'extorsion, permettant aux États-Unis d'obtenir de nouvelles concessions du Canada et du Mexique.
Trump utilise la menace d'un retrait, de droits de douane et d'un accès restreint au marché américain pour faire pression sur le Canada et le Mexique, les contraindre à se rallier à la guerre commerciale menée par Washington et subordonner le continent aux exigences de la « sécurité nationale » américaine. Cette même stratégie sous-tend ses menaces d'annexer le Canada, de militariser la frontière, d'attaquer le Mexique sous prétexte de lutter contre le trafic de drogue et d'utiliser son pouvoir exécutif pour bafouer les contraintes juridiques et constitutionnelles existantes.
L'administration Trump souhaite transformer l'Amérique du Nord en un bloc économique et militaire fermé – une « Forteresse Amérique du Nord » – tout en intensifiant la guerre commerciale contre la Chine et en lançant des agressions militaires à travers le monde.
La bureaucratie du syndicat United Auto Workers (UAW) soutient ce projet impérialiste et propose ses services. Quelques jours avant l'échéance de l'ACEUM, l'UAW a publié un livre blanc de 36 pages intitulé « Commerce et rêve américain : l’ALENA, l’ACEUM et l’avenir de la classe ouvrière » (Trade and the American Dream: NAFTA, the USMCA, and the Future of the Working Class). Son objectif est de démontrer que l'UAW peut contribuer à la gestion de la guerre commerciale, à la restructuration des chaînes d'approvisionnement et au maintien de la discipline du travail à travers le continent.
L'UAW prétend se soucier de la protection des emplois « américains » alors qu'elle aide les trois grands constructeurs automobiles américains (le Big Three) et les équipementiers à les détruire. Des milliers d'ouvriers du Big Three ont perdu leur emploi depuis que l'UAW a obtenu la ratification des conventions collectives de 2023 sous de faux prétextes. Au moment même de la publication du livre blanc, le syndicat organisait un vote contractuel chez Nexteer Automotive à Saginaw, dans le Michigan, presque sous la menace d'une arme, afin d'imposer une entente de principe que les travailleurs avaient rejeté à trois reprises. Parallèlement, l'UAW faisait également pression pour qu'un accord autorise la fermeture de l'usine d'assemblage de camions International à Springfield, dans l'Ohio.
Le livre blanc fonde son argumentation sur des luttes que la bureaucratie elle-même a trahies. Il célèbre la grève de 2023 chez Mack Trucks sans mentionner que les travailleurs ont rejeté à 73 % l'accord personnellement approuvé par Fain avant que l'appareil syndical n'isole et ne mette fin à la grève. Il évoque la grève de 2021 chez John Deere, où les travailleurs ont rejeté à deux reprises des ententes négociées par l'UAW avant que la bureaucratie n'en impose un troisième.
En réalité, ce sont les intérêts de l'appareil syndical, et non ceux des travailleurs, qui animent ce document. Loin de s'opposer aux révisions annuelles par lesquelles Washington compte imposer des sanctions au Canada et au Mexique, la bureaucratie de l'UAW exige d'être associée aux décisions prises dans le cadre de ces sanctions.
Le document porte également l'empreinte politique des Socialistes démocrates d'Amérique et des conseillers de Labor Notes, proches de Fain, qui se sont efforcés de présenter la complaisance de la bureaucratie envers la politique commerciale de Trump comme une action politique « prolétaire ». Le véritable contenu du document est dissimulé sous un vernis de « défense des travailleurs » et une préoccupation feinte pour les ouvriers mexicains de l'automobile.
Un nationalisme d'extrême droite, pas un internationalisme ouvrier
Le livre blanc exige une refonte complète de l'ACEUM, imposée par des droits de douane, et se conclut par un ultimatum identique à celui de Trump : un nouvel accord fondé sur le principe « l'Amérique d'abord », ou « les États-Unis doivent se retirer de l'ALENA 2.0 ».
L'UAW ne tarit pas d'éloges sur la politique commerciale de la première administration Trump. Elle présente la nomination de Robert Lighthizer comme représentant américain au commerce comme le choix d'un fonctionnaire « ayant une expérience de collaboration avec les syndicats », attribue à Lighthizer, un faucon anti-chinois virulent, le mérite d'avoir travaillé avec les syndicats et les démocrates du Congrès, et décrit l'ACEUM comme incluant de « réelles améliorations » des droits des travailleurs. Le reproche de la bureaucratie est que le cadre de guerre commerciale de Trump n'allait pas assez loin.
Dans son introduction, Shawn Fain, président de l'UAW, énonce l'argument central du document : « Il n'y a pas d'avenir pour la classe ouvrière américaine sans s'attaquer au désastre du libre-échange [...] Le commerce est au cœur de la montée de l'autoritarisme mondial, des inégalités de richesse et de la faiblesse politique de la classe ouvrière. »
Il ne s'agit pas d'un argument de « gauche » ou « pro-travailleur », mais de la position classique de l'extrême droite, qui a toujours cherché à opposer les travailleurs, prétendument enracinés dans la terre « nationale », à des banquiers étrangers ou « internationaux » déloyaux.
Par « autoritarisme », Fain ne fait pas référence à l'administration Trump, avec laquelle il collabore. En réalité, sa référence au « désastre du libre-échange » est une reprise textuelle du vocabulaire de la guerre commerciale de Trump. Il utilise l'euphémisme habituel pour désigner les pays ciblés par l'impérialisme américain pour un changement de régime, notamment la Chine, la Russie et l'Iran.
Les socialistes s'opposent aux accords de « libre-échange » capitalistes tels que l'ALENA et l'ACEUM, qui permettent aux entreprises de délocaliser leur production, de mettre les travailleurs en concurrence et de rechercher une main-d'œuvre moins chère à travers le monde. Cependant, la solution à la mondialisation capitaliste ne réside pas dans un repli de l'économie mondiale sur les États-nations, mais dans l'unité internationale de la classe ouvrière contre les trusts et les banques, et surtout contre l'impérialisme américain, centre névralgique du système financier mondial et principal instigateur de la guerre mondiale. L'objectif doit être de prendre la direction de ce système international de production et de le gérer dans l'intérêt de la classe ouvrière, et non dans celui du profit.
La capacité des entreprises à mettre les travailleurs de différents pays en concurrence dépend avant tout du nationalisme des bureaucraties syndicales. Sans l'UAW, Unifor et les syndicats mexicains officiellement reconnus pour apprendre aux travailleurs à se considérer comme des concurrents plutôt que comme des alliés, l'organisation mondiale de la production ne pourrait engendrer une course mondiale vers le bas entre eux.
Attaques contre les travailleurs mexicains
La section 4 stipule qu'un nouvel accord doit inclure trois objectifs fondamentaux : des dispositions « Produire ici pour vendre ici », de « véritables droits des travailleurs » et des « normes strictes en matière de rémunération et autres questions clés ». Il propose « un renforcement des droits des travailleurs dans les trois pays et la création d'une commission trinationale chargée de préserver l'avenir du secteur manufacturier sur le continent ».
Sous l'intitulé « Produire ici pour vendre ici », l'UAW exige que les entreprises équilibrent leur production et leurs ventes en Amérique du Nord, sous peine de s'exposer à des droits de douane punitifs. Le livre blanc indique que les entreprises souhaitant bénéficier d'une exemption tarifaire devraient respecter un « quota production-ventes un pour un ».
L'UAW se présente comme un allié des ouvriers mexicains de l'automobile, qui, selon le syndicat, sont « trop pauvres pour acheter les voitures qu'ils produisent ». Or, sa proposition risque d'entraîner un chômage de masse et une pauvreté accrue pour ces mêmes travailleurs. Le livre blanc déplore que les États-Unis ne produisent que 61 voitures pour 100 vendues sur le marché intérieur, tandis que le Mexique en produit 249 pour 100 achetées. Un quota d'importations pour exportations un pour un exigerait une réduction drastique de la production automobile mexicaine, entraînant la suppression de centaines de milliers d'emplois directs et de bien d'autres dans les économies régionales dépendantes des exportations.
Le livre blanc n'apporte aucune réponse à la question pourtant évidente : comment améliorer le niveau de vie des travailleurs mexicains en fermant leurs usines et en les jetant à la rue ?
L'analyse des « syndicats indépendants » au Mexique, présentée dans le livre blanc, s'inscrit dans la même logique. Pendant des décennies, les anciens syndicats charros – des syndicats d'entreprise soutenus par l'État, qui négociaient des contrats pro-employeur, intimidaient les travailleurs et réprimaient les grèves – ont constitué les principaux instruments de contrôle du travail au Mexique. Ces organisations sont aujourd'hui détestées et discréditées. Après des luttes explosives comme celles de Matamoros et de Silao, Washington, le Centre de solidarité de l'AFL-CIO et les bureaucraties syndicales ont promu une nouvelle strate de syndicats « indépendants » par le biais du chapitre syndical de l'ACEUM et du Mécanisme de réponse rapide, cherchant à enfermer les travailleurs mexicains dans un cadre supervisé par l'impérialisme américain et ses agents syndicaux.
L’UAW propose de faire des responsables syndicaux américains des superviseurs rémunérés de l’exploitation coloniale des travailleurs mexicains. Sous le titre « Construire un système de véritables droits des travailleurs trinationaux », le livre blanc appelle à un nouvel accord qui « établisse le droit des syndicats américains à fournir un soutien technique aux travailleurs mexicains et aux syndicats indépendants ». Il déplore que le ministère américain du Travail ne compte que « cinq attachés du travail au Mexique » pour lutter contre « les abus envers les travailleurs et les pratiques commerciales déloyales » et ajoute que « le personnel des syndicats américains pourrait considérablement renforcer le soutien aux travailleurs mexicains si les recettes douanières étaient utilisées pour financer leur action ». L’UAW se vante d’avoir déjà du « personnel UAW dédié à Mexico et à Washington » grâce à son Projet de solidarité avec le Mexique.
Les bureaucrates syndicaux américains agiraient auprès des travailleurs mexicains non pas comme représentants d’une lutte commune contre les entreprises, mais comme agents d’un système de contrôle du travail dominé par les États-Unis. Le même régime tarifaire qui menace de provoquer un chômage de masse au Mexique créerait de nouveaux postes rémunérés, une autorité institutionnelle et des privilèges pour les responsables de l'UAW, financés par les recettes du gouvernement américain provenant des droits de douane imposés au Mexique.
Une dictature corporatiste nord-américaine
Le point culminant du programme de la bureaucratie est la « commission trinationale». Le livre blanc propose la création d'un organe composé de « syndicats, de gouvernements et d'experts universitaires » chargé de collaborer avec l'industrie à la « rationalisation des chaînes d'approvisionnement ». En clair, cela signifie la mise en œuvre conjointe de mesures d'austérité : réductions de capacité supervisées par l'État, fermetures d'usines, contrôle des salaires et obligations de production imposées aux travailleurs des trois pays. Les syndicats se verraient attribuer un rôle officiel dans l'imposition, à travers le continent, de la restructuration exigée par les entreprises et l'État américain.
Il s'agit là de corporatisme : l'intégration des syndicats à l'État et à la direction pour étouffer la lutte de classe au nom de la défense de la nation. Les origines historiques du corporatisme remontent à l'Italie fasciste de Mussolini, qui a créé des syndicats et des entreprises contrôlés par l'État, réunissant employeurs, responsables fascistes et prétendus représentants des travailleurs sous le principe selon lequel la lutte de classe devait être subordonnée à l'intérêt national.
L’UAW propose une variante nord-américaine adaptée au contexte actuel : syndicats, gouvernements, universitaires et industrie réorganisent conjointement la production, imposent la discipline du travail et subordonnent les travailleurs aux exigences de la « compétitivité » et de la « sécurité nationale ».
Une histoire de trahisons, au nom de l’« Amérique d’abord »
Le nationalisme de l’« Amérique d’abord » de l’UAW, qu’elle promouvait bien avant que Trump ne se présente à la présidence, n’a jamais sauvé d’emplois. Il a justifié leur destruction au nom de la « compétitivité », tout en faisant des travailleurs étrangers les boucs émissaires des attaques que la bureaucratie a aidé la direction à mener.
Il s’agit de la dernière étape d’un processus entamé il y a plus de quarante ans. L’UAW a répondu à la crise du capitalisme américain des années 1970 et 1980 par le nationalisme et le corporatisme. Lors du sauvetage de Chrysler en 1979-1980, Douglas Fraser, président de l'UAW, a intégré le conseil d'administration de l'entreprise, tandis que le syndicat contribuait à la suppression de 60 000 emplois et imposait des reculs brutaux dans les salaires et les avantages au nom de la « compétitivité » du capitalisme américain.
Loin de s'opposer à la répression syndicale amorcée par le licenciement des contrôleurs aériens de la PATCO par Reagan, l'UAW et l'AFL-CIO ont étouffé toute forme de résistance ouvrière, estimant que la baisse du niveau de vie et les fermetures d'usines étaient indispensables au rétablissement de la rentabilité du capitalisme américain.
Cette politique s'est accompagnée d'une campagne raciste qui prétendait que l'ennemi était le travailleur étranger « volant » les emplois américains, et non les patrons de l'automobile. Le livre blanc passe sous silence ce climat délétère, qui a conduit au meurtre, en 1982, de Vincent Chin, un dessinateur industriel sino-américain battu à mort par un superviseur d'usine Chrysler et son beau-fils licencié.
En 1978, démocrates et républicains adoptent la loi sur la coopération entre employeurs et employés (Labor Management Cooperation Act), légalisant le transfert direct de fonds des entreprises vers des programmes conjoints employeur-syndicat supervisés par l'appareil syndical. Cette loi transforme ouvertement les syndicats en une division de la direction.
Préparer le front intérieur à la guerre mondiale
Le programme actuel de l'UAW développe le vieux nationalisme bureaucratique dans un contexte marqué par le déclin historique de l'impérialisme américain. Les États-Unis s'engagent dans des conflits toujours plus impitoyables contre leurs rivaux étrangers et dans une guerre de classe interne, cherchant à enrayer leur déclin économique par la guerre commerciale, le militarisme et la dictature. Cette situation a déjà engendré la guerre de l'OTAN contre la Russie en Ukraine, le soutien américain au génocide israélien à Gaza, la guerre contre l'Iran et des préparatifs avancés en vue d'une future guerre contre la Chine.
Fain a maintes fois évoqué l'alliance conclue entre l'UAW, les constructeurs automobiles et l'administration Roosevelt pendant la Seconde Guerre mondiale, au sein de ce qu'on a appelé l'Arsenal de la démocratie. Durant ces années, le syndicat veillait au respect du pacte de non-grève, faisait respecter les accélérations de la production et persécutait les meneurs de grèves sauvages, tandis que le gouvernement Roosevelt emprisonnait les opposants trotskystes à la guerre impérialiste.
Sous Biden, Fain et l'appareil de l'UAW ont agi comme des partenaires quasi officiels de l'administration. Biden a nommé Fain au Conseil présidentiel à l'exportation, un organe consultatif sur la politique commerciale regroupant des dirigeants de grandes entreprises. En 2024, Biden a prononcé un discours décrivant l'AFL-CIO comme son «OTAN intérieure ». Cela signifiait que les syndicats devaient discipliner l'opposition et préparer le pays à la guerre.
Ce même processus s'étend à toute la bureaucratie syndicale. Les Teamsters, sous la direction de Sean O’Brien, l'Association internationale des débardeurs et d'autres organisations syndicales ont adopté le protectionnisme, les droits de douane et la collaboration avec Trump. Leurs appels à l’aspirant dictateur témoignent de leur intégration au capitalisme américain et de leur hostilité envers les intérêts indépendants de la classe ouvrière.
Le milieu des Socialistes démocrates d'Amérique (DSA) et de Labor Notes fournit la légitimité « de gauche » à ce programme nationaliste. Ils ont défendu sans relâche Fain tandis qu'il s'adaptait à la guerre commerciale de Trump, présentant les droits de douane et la politique industrielle nationale comme des outils au service des travailleurs plutôt que comme des instruments du capitalisme américain. Leur nationalisme subordonne idéologiquement les travailleurs à Wall Street et à l'État américain, les laissant politiquement désarmés face au fascisme, à la dictature et à la guerre.
Voilà le service politique rendu par la pseudo-gauche non seulement à la bureaucratie, mais aussi à Trump et à l'extrême droite. Il s’assure que les travailleurs et les jeunes dégoûtés par Trump ne puissent organiser leur opposition en les gardant attachés à l'appareil syndical, au Parti démocrate et aux intérêts nationaux du capitalisme américain.
L'opposition à cette bureaucratie nationaliste et belliciste est portée par Will Lehman, employé de Mack Trucks et socialiste, candidat à la présidence de l'UAW pour la première fois en 2022 et investi lors du congrès constitutionnel de l'UAW le mois dernier pour se représenter en 2026. Dans un éditorial de Newsweek paru en mai 2025, Lehman affirmait que les déclarations de Fain selon lesquelles les droits de douane de Trump « défendraient nos emplois et nos moyens de subsistance » étaient « une imposture et un danger mortel pour toute la classe ouvrière ». Il s'agissait, selon lui, de préparatifs de guerre contre la Chine, attisant la haine contre les travailleurs chinois «qui ne sont pas nos ennemis, mais nos frères et sœurs de classe ».
Il a ajouté :
Les travailleurs américains doivent rejeter le mensonge selon lequel nous ne pouvons sauver nos emplois qu'aux dépens des travailleurs d'autres pays. Nous ne pouvons défendre nos intérêts qu'en nous unissant à nos frères et sœurs de classe du monde entier.
C'est pourquoi j'exhorte les travailleurs de l'automobile à former des comités de base dans chaque usine et à adhérer à l'Alliance ouvrière internationale des comités de base (IWA-RFC). Les entreprises sont coordonnées au niveau mondial. Nous devons l'être aussi.
Nous n'avons pas besoin d'une guerre commerciale. Nous n'avons pas besoin de nationalisme. Nous avons besoin d'une nouvelle stratégie : l'internationalisme et le socialisme. Il ne s'agit pas de soutenir la concurrence nationaliste entre les différentes entreprises, mais de créer une société fondée sur une véritable égalité, dans laquelle l'économie mondiale sera dirigée par les travailleurs, pour les travailleurs.
Il n’existe pas de solution nationale à la crise mondiale du capitalisme. La tâche qui incombe aux travailleurs des États-Unis, du Canada, du Mexique et du monde entier est de mettre en place des comités de base dans chaque usine, indépendants des bureaucraties syndicales, et de rejoindre l’Alliance ouvrière internationale des comités de base. Seuls l’internationalisme et le socialisme peuvent répondre à la guerre commerciale, à la guerre impérialiste et au programme corporatiste de tous les appareils syndicaux qui servent la classe dirigeante sous couvert de la nation.
(Article paru en anglais le 8 juillet 2026)
